Confessions d'un Coffee-Addict



Depuis quelques semaines, la fréquence des articles sur le blog est légèrement chamboulée et pour cause, exposition, rapport de stage, travail de fin d’études et petits problèmes personnels, pas facile de garder le cap. 

Cependant, malade ou overbooké rien n’est jamais trop affligeant pour me faire passer l’envie d(e) enchainer [déguster] de bons cafés. Que ce soit, le matin au réveil, ou à n’importe quelle heure de la journée, il n’est jamais trop tôt ou trop tard pour une dose de caféine. 

A la manière d’Obélix dans la marmite du druide, j’ai probablement dû tomber très tôt dans un percolateur. Depuis j’ai du tout lire ou presque sur le café, des conséquences néfastes sur l’organisme aux effets miraculeux, la poudre noire n’a plus aucun secret pour moi. 



D’ailleurs, le manque de cette drogue douce [délicieuse et addictive boisson chaude] peut avoir sur moi des effets dignes d’un remake de Chucky ou The Walking Dead, c’est selon. Étant un inconditionnel du café et un de ses fervents défenseurs, je vous passerais donc les petits détails (énervement, palpitation, insomnie) liés à sa (sur)consommation accrue (restons positif, le but n’est pas de vous faire peur en me faisant passer pour un psychopathe perfusé sous caféine) ! 

De toute façon, pour ma défense, je suis entouré d’accros au café de ma famille à mon acolyte préférée Jessie de #FDS, le monde qui m’entoure ne jure que par Nescafé, Carte d’Or et Pellini à quoi bon lutter ?! Encore pire quand on sait que les coffee-shop pullulent aux quatre coins de nos métropoles, ils n’avaient pas à inventer le Starbucks tout le monde irait mieux ! 

Je me rassure d’ailleurs souvent en me disant que ça aurait pu être bien pire, caféine-cocaïne, la rime est la même, le premier est noir, le second est blanc, le raccourci est facile, mais les effets du deuxième, pas besoin d’être Einstein pour savoir que ton cerveau, il ne va pas supporter longtemps. [Bon ce paragraphe, je n’aurais peut-être pas dû, quand je le relis je me fais peur et en plus la phrase est tellement longue que j’ai failli m’étouffer. Mettez ça sur le dos du café.]   

Sur ce les morfales [Oui vous là qui allez crier au scandale en disant que le café, ça craint] j’vous laisse j’ai rendez-vous chez Black Coffee ! Et si on se croise un de ces quatre, mon café, je le prends noir avec du sucre ! 



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