Ces signes qui prouvent que vous êtes en « crush »

Tout d’abord, prenons le temps de définir la notion de « crush ». Bon OK, si vous êtes ici, vous connaissez forcément déjà ce terme. A) Parce que vous êtes actuellement en « crush » total et que vous cherchez à comprendre pourquoi ce dit « crush » squatte vos moindres pensées. B) Car vous avez un jour été en « crush » mais que la « friendzone » vous a rattrapé. Le cas échéant, ne vous en faites pas j’écrirai bientôt un article sur ladite « friendzone ». En attendant, revenons-en à nos moutons ou plutôt à la notion de « crush ». Dans le dictionnaire des ados branchées « Wesh grosse best@@h 4 ever », un « crush » est, une personne qui vous humidifie rend totalement gauche. Une personne que vous trouvez belle, intelligente, sexy, drôle, bref une personne que vous idolâtrez [un peu trop probablement] et avec laquelle vous aimeriez vivre une relation passionnelle, remplie d’amour, de partage et de blah blah blah. On ne va pas s’étendre sur le sujet de toute façon dans neuf mois, si votre « crush » et vous avez conclu ça finira en rupture et vous finirez au lit, pot de Ben & Jerry’s à la main à vous demander POURQUOI – POURQUOI, je me suis laissé prendre au jeu ? POURQUOI – POURQUOI je n’ai jamais de chance ? POURQUOI – POURQUOI… Bref tout ce genre de question jusqu'au fatidique et alarmant POURQUOI – POURQUOI j’ai bouffé toute cette glace, je ne rentre plus dans mon slim, j’suis gros(se), moche, personne ne m’aime. Blah, blah, blah jusqu'à l’arrivée dans votre vie du prochain « crush » eh oui les gars l’histoire se répète et c’est pour cette raison que je vous éclaire aujourd’hui sur ces signes qui prouvent que vous allez vous planter et bouffer du Ben & Jerry’s en conséquence, êtes en « crush ».



Pour commencer, sachez que lorsque vous « crushez » vous avez beau, tenter de le cacher par tous les moyens possibles et imaginables, votre langage corporel parle pour vous. En effet, vos petits sourires benêts dès que vous voyez-entendez-sentez l’heureux élu, la lueur dans vos yeux qui pue la poussière d’étoiles ou encore vos petits basculements intempestifs sur votre chaise, s’il a le malheur d’être assis près de vous sont autant de signes qui vous trahissent. Rassurez-vous cependant, car ces signes ne sont pas encore les plus préoccupants. Et pour cause, si vous vous êtes déjà surpris, après réception de l’un des ses SMS, à vous pavanez langoureusement dans la rue ou dans votre trois pièces, telle une Pussycat Dolls qui vient de redécouvrir les plaisirs charnels après 6 ans d’abstinence votre situation devient critique. Elle l’est encore plus si les battements ultra-syncopés de votre cœur vous font bégayer comme un désaxé en manque de cocaïne, à la prononciation de son prénom. 

Là ou votre état devient critique, c’est quand vous avez commencé à écrire vos initiales respectives dans vos blocs de cours et autres agendas ou quand après trois jours sans nouvelles sur les réseaux sociaux vous vous surprenez à des mouvements de haines intenses contre sa personne [et accessoirement contre la votre, car vous vous êtes enfilé 250 grammes de chips, juste pour compenser]. Si lorsque par miracle, il réapparaît après trois jours, et que vous vous laissez aller à des sauts, des cris et que dans la folie du moment vous craquez votre jeans en injuriant verbalement et gestuellement Cupidon de tous les noms… Hum, laissez-moi vous dire [au risque de paraitre offensant] que vous êtes dans une très très très belle merde !

Vous l’aurez compris, il est presque impossible de dissimuler ces petits signes avant-coureurs d’une future relation qui [soyons pessimiste] vous bousillera jusqu’aux entrailles et qui vous laissera un goût amer de l’amour. Un goût similaire à celui d’une bonne vieille endive cuite et laissée pour compte depuis 3 semaines dans une casserole de votre cuisine. [À ce moment précis, vous avez le droit de me trouver démoralisant, mais dites-vous que j’ai pris la peine de vous passer les détails visuels et olfactifs relatifs au chicon – bonjour les belges – en train de dépérir dans la casserole. Si vous vous les êtes imaginés, vous ne pouvez en vouloir qu’à vous-même. Et puis, après tout, estimez-vous heureux. Cette vision d’horreur vous protégera peut-être de manière préventive et ce n’est absolument pas négligeable croyez-moi!]

P.S : si vous avez déjà inauguré dans votre chambre, un autel à l’honneur de votre « crush ». Que vous avez imprimé l’entièreté de sa galerie photo Facebook, que vous l’avez « googlé » pour le connaitre dans les moindres détails et que vous êtes devenu adepte des collages en cœur représentant vos deux visages, un peu comme Olga dans Hey Arnold ! J’ai bien peur qu’il soit temps pour vous de consulter un psychiatre. Bonne nouvelle, le mien à encore quelques rendez-vous disponibles, contactez-moi en MP ! ♥


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