Fashion Test #2 : Fake Dreadlocks

Souvenez-vous, dans mon précédent article #Look, je partageais avec vous, quelques photos prises de mon balcon sur lesquelles j’arborais une jolie poignée de dreadlocks sur la tête. Pour cause, depuis de nombreux mois, je mourrais d’envie de changer radicalement de casquette. Après avoir, médité la question des dizaines et des dizaines de fois, j’en revenais toujours à la même constatation : Oui, j’ai envie de changement ! Mais non, je ne suis pas prêt à me séparer de mon épaisse tignasse. Partant de ce constat, difficile de prendre une décision…



Pour avancer, j’ai donc passé en revue toutes les envies qui m’étaient passées par la tête à un moment ou un à un autre. En réfléchissant bien, je me suis souvenu que j’avais toujours rêvé d’avoir des dreadlocks. Cela peut paraître bizarre quand on observe mon style, mais les dreads, ont toujours été quelque chose qui me parlait et me tentait particulièrement bien. Malheureusement, qui dit « Dreadlocks », dit décision irréversible, et face à mon esprit - ô combien - lunatique, j’ai toujours fait demi-tour lorsqu’il s’agissait de passer à l’acte.

Et puis, il y a quelques semaines, motivé, mais légèrement rebuté par l’idée de finir à moitié chauve si mon ego capricieux venait à regretter une telle décision, je suis parti à la recherche d’alternatives sur Internet. Bingo ! Le web avait de bonnes nouvelles pour moi. Entre coiffeurs spécialisés dans la pause de dreadlocks temporaires, et tutoriels pour se la jouer faking it, mes dreads tant désirées étaient à portée de main ! Le meilleur dans l’histoire ? Un salon spécialisé dans les dreads existait même dans ma ville de résidence avec à la carte, la pause de fausses dreads pour la modique somme de 100€. J’étais décidé ! Et puis, les jours passant, je reportais sans cesse la prise d’un rendez-vous. Exaspéré par moi-même, comme il m’arrive souvent de l’être, je suis allé sur YouTube et j’ai commencé à regarder des tonnes et des tonnes de tutoriels pour avoir de fausses dreads faites-maison. Derrière leur écran, les nanas – BIM !  Le peu de virilité et de crédibilité qui sommeillait en moi vient de s’éteindre en vous avouant cette partie de l’histoire – semblaient parvenir à un résultat stupéfiant, rapidement, et ce, avec une aisance déconcertante. Suite à ce constat, ma décision été, DÉFINITIVEMENT prise, j’allais passer à l’acte, et en même temps, procéder à la première « tutorialisation » de mon existence. Muni de mon ordinateur, d’un peigne, d’une bombe de laque et d’un pot de cire, je me suis appliqué à devenir la version DASHplus blanc que blanc – de Bob Marley. En moins d’une heure, mes cheveux étaient totalement dreadés et le résultat été plus ou moins convaincant. Cependant, désireux de renouveler l’expérience et de la faire perdurer, j’ai appelé ma colocataire – Jessie de #FDS -  à la rescousse quelques jours plus tard pour s’appliquer à faire de ma caboche, quelque chose de digne et de présentable. Résultat des courses, après une demi-heure de travail, j’avais enfin mes « « « « dreadlocks » » » » sur le caillou !


Au total, j’ai gardé ma parure mensongère durant 4 jours, en prenant soin de la repasser à laque tous les matins. Lâchées, attachées, à la salle de sport ou pendant mes sessions de révisions, mes jouets temporaires n’ont absolument pas été dérangeants au quotidien, que du contraire ! Hélas, à un moment donné mon cuir chevelu a réclamé un bon shampoing, celui-ci actant, la fin de mon expérience dreadeuse ! À l’heure actuelle, je n’ai qu’une envie c’est de recommencer, ou de passer définitivement à l’acte, mais la masse de cheveux morts que j’ai ramassée après ma douche, semble avoir réveillé mes penchants lunatiques. Advienne que pourra ! 

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