jeudi 4 juin 2015

Zoom sur l’homosexualité au cinéma




Il y a quelques mois, je vous proposais de découvrir les couples LGBT les plus « hype » de la télé US. Face au succès de cet article qui a longtemps trusté le classement des post les plus consultés, je suis de retour avec un concept similaire. Aujourd’hui, je vous propose de mettre en lumière, 5 films différents venus d’horizons – très – différents, mais ayant un thème commun l’homosexualité masculine. 


  •  Le  plus contemporain : Five Dances


Sorti en 2013, « Five Dances » est un film canadien racontant l’histoire de Chips (Ryan Steele) un jeune danseur ayant de tout quitter pour tenter sa chance à New York. Recruté par une troupe de danse contemporaine, il va découvrir au fil des jours les difficultés de la vie et du monde moderne. Axé sur la danse, le film se construit en 5 modules tous liés à une chorégraphie et au développement d’un personnage.  Le film suit également l’évolution de Chips qui au fil des mouvements va se laisser charmer par le mystérieux Théo (Reed Luplau). 

Intense et envoutant, « Five Dances » puise sa force dans sa construction originale, ses silences, mais également dans la subtilité avec laquelle est traitée l’évolution de la passion entre Chips et Théo.  
   


  • Le plus culte : Le Secret de Brokeback Moutain


À moins de vivre sur Mars, tout le monde a une fois dans sa vie entendu parler du « Secret de Brokeback  Moutain ». Je ne vais donc pas réexpliquer le pitch de ce film culte ou deux cow-boys se découvre au beau milieu de l’Amérique puritaine et en plein cœur des années 60 une passionnant débordante qui les poursuivra durant leur vie entière. (voilà c’est fait!

Sorti en 2005 et porté par un casting 5 étoiles, Jack Gyllenhaal, Heath Ledger, Anne Hathaway & Michelle Williams, le film qui a soulevé à sorti de nombreuses controverses reste aujourd’hui encore, l’un des films sur l’homosexualité les plus cultes de la culture contemporaine. 




  •       Le plus belge : Hors les murs


Reconnu de tous, le cinéma belge est un cinéma complexe ou les genres se heurtent. Souvent abrupt et peu accessible, le septième art du plat pays renferme néanmoins des œuvres fortes et authentiques. Parmi celles-ci on notera rapidement le chef-d'œuvre « Alabama Monroe » récompensé en 2013 d’un César et nommé aux prestigieux Oscar

Dans la même veine, mais du côté du cinéma LGBT, on retiendra « Hors les Murs » un film primitif ayant pour thème de départ l’amour naissant entre Paulo et Ilir. Deux hommes différents, mais qui vont vivre une passion virile. Une passion déchirante qui devra pourtant faire face à un événement qui finira par les séparer à jamais.





  • Le plus moderne : Week-end


Après la Belgique, direction l’Angleterre avec "Week-End". Dans ce film, paru en 2011, c’est l’histoire de Russell (Tom Cullen) et Glen (Chris New) qui est raconté.

Le synopsis ? Après s’être rencontré en soirée, Russell et Glen décident de rentrer ensemble, s’en suivra un week-end fougueux et éphémère qui changera à jamais la vie des deux hommes. Traitant à la perfection des relations sans lendemain, le film propose une représentation réussira de la vie moderne avec en toile de fond, la finesse d’un cinéma britannique teinté de délicatesse. Émouvant, « Week-end » est une histoire d’amour actuelle : passagère, brute et instinctive. 




  •       Le plus cute : Make The Yuletide Gay


Je vous prévenais dans l’introduction, les films présentés dans cet article sont issus d’horizons différents et pour terminer en beauté, j’ai choisi de vous présenter « Make The Yuletide Gay », une comédie adolescente aux antipodes de ce qui a été présenté précédemment.  

Ici pas de drame, ni de difficulté, mais simplement un petit film qui ravira les plus jeunes. Sortit en 2009, « Make the Yuletide Gay » ou « Un Noel très très gay » en français est un conte de Noel mettant en scène l’histoire d’Olaf (Keith Jordan) et de Nathan (Adamo Ruggiero), un jeune couple soudé qui va pourtant en plein cœur des fêtes de fins d’années faire face à l’homosexualité non assumée de l’un de ses membres. Drôle et sans prétention, la comédie retrace avec un humour décalé les étapes du coming-out. À consommer sans modération ! 


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire