mercredi 13 avril 2016

3 qualités qui font de Quantico LA série de la saison !

Chaque saison, des dizaines de nouvelles séries sont lancées sur les networks américains. Parmi celles-ci certaines sortent du lot. C’est le cas de Quantico une série suivant le quotidien des nouvelles recrues du camp d’entraînement du FBI. Lancée le 27 septembre dernier, la série est un petit succès pour la chaîne ABC. D’ores et déjà renouvelée pour une deuxième saison, The Melting POP vous propose de découvrir 3 qualités qui font de Quantico, LA série de la saison !



Quand "How To Get Away With Murder" rencontre "Esprit Criminel"

Vous aviez toujours rêvé de savoir comment se déroulait la sélection des agents du FBI ? Vous espériez secrètement qu’un producteur ambitieux renouvelle enfin le genre des séries d’enquêtes vues et revues et maintes fois exploitées ? Ça tombe bien, Mark Gordon qui a par le passé travaillé sur des séries telles que Grey’s Anatomy ou encore American Wives a eu cette idée. Avec Quantico, le producteur réussit brillamment à combiner l’idée de départ de  How To Get Away With Murder – l’évolution de jeunes avocats en herbe est ici transposée sur les terrains d’entrainement du FBI – avec Esprit Criminel – ou comment J.J , Prentiss, Morgan et les autres ont-ils fait pour devenir les spécialistes qu’ils sont aujourd’hui. Ce savant mélange donne Quantico, une série efficace et novatrice.

Un casting que vous allez adorer détester

L’autre force majeure de la série, c’est son casting. Ici hors de question de suivre le quotidien de personnages lisses et sans saveur. Dans Quantico, chacun des protagonistes est servi avec son lot de qualités et défauts. D’Alex Parish (Priyanka Chopra), la tête d’affiche qui se veut aussi attachante qu’énervante en passant par Simon Asher (Tate Ellington) l’intello faussement gay qui cache un lourd secret ou encore Shelby Wyatt (Johanna Braddy – vue notamment dans UnReal) la jeune première carriériste, tous s’amuseront avec vos nerfs et vos émotions. En clair, vous allez adorer détester les personnages de Quantico. De leurs réactions les plus puériles, à leurs relations amoureuses semblant tout droit s’être inspirées du jeu des chaînes musicales, impossible de résister au charme d’un casting habile, bien que parfois un brin énervant.

Un fil rouge haletant


Considérée par de nombreux spécialistes américains comme l’édition « terroriste » (Cf. Variety) de How To Get Away With Murder, Quantico n’a pas à rougir de cette comparaison tant l’original se veut d’une qualité irréprochable et HTGAWM n’a pas non plus à avoir honte du rapprochement. Pour cause construite sur une trame qui n’est pas sans rappeler celle qui voit évoluer Annalise et ses Keating Five, Quantico se construit et tire sa force de son fil rouge haletant. Ainsi, outre l’évolution des nouvelles recrues, la série propose de faire un saut de 9 mois en avant pour suivre la traque d’un terroriste. Alors que certains élèves sont devenus agents et que d’autres ont raté leur vocation, l’un d’entre eux semble avoir commis l’acte criminel. Qui est-il ? Ceux que l’on soupçonne sont-ils réellement les coupables ? En rejetant d’un épisode à l’autre, la culpabilité sur chacun des personnages, la série se suit comme un feuilleton passionnant et oppressant. Une belle réussite ! 

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